Nouvelle

Lancement de Signes vitaux du Grand Montréal 2008



Montréal, le 7 octobre 2008 – La Fondation du Grand Montréal (FGM) a dévoilé aujourd’hui son troisième bilan annuel sur la santé de la grande région de Montréal intitulé Signes vitaux du Grand Montréal 2008. Seize autres fondations communautaires canadiennes ont également rendu public leur bilan local aujourd’hui.

Signes vitaux du Grand Montréal dresse un portrait statistique en douze tableaux de la vie collective dans notre région : travail, inégalités socioéconomiques, éducation, santé et bien-être, logement, transport, sécurité, environnement, arts et culture, diversité et intégration, ainsi qu’appartenance et participation.
« Cette année, notre bilan nous réserve quelques belles surprises, notamment sur le plan de la natalité, de l’emploi, de l’éducation, des arts et de la culture, et de la criminalité. Il nous rappelle aussi qu’il reste beaucoup à faire dans certains secteurs et que les acquis sont parfois fragiles, a confié Madame Kathleen Weil, présidente et directrice générale de la FGM. La pauvreté et les inégalités persistent, et les progrès sont lents dans le milieu de l’environnement. » 

Voici quelques-uns des faits saillants de Signes vitaux du Grand Montréal : 

- La population de la grande région de Montréal continue d’augmenter, en grande partie grâce à l’immigration. Cette croissance s’explique également par une troisième hausse annuelle consécutive de la natalité, qui a atteint 11,6 naissances par 1 000 habitants en 2007. 

- En 2007, le secteur du travail a connu une forte croissance. Pour la première fois en 20 ans, Montréal a dépassé sur ce plan la moyenne canadienne, avec une progression de l’emploi de 2,5 % par rapport à 2,3 %, et s’est classée au premier rang des métropoles du nord-est du continent. 

- Les nouveaux arrivants continuent d’avoir de la difficulté à s’intégrer au marché du travail. En 2006, leur taux de chômage était plus de trois fois supérieur à celui des personnes nées au pays, et leur revenu familial médian n’atteignait en 2005 que 49 257 $, alors que celui des non-immigrants s’élevait à 68 430 $.
Sur le plan de l’éducation, le taux de diplomation n’a cessé de croître au fil des ans, tant au niveau secondaire. 

- Dans la grande région de Montréal comme ailleurs, les inégalités socioéconomiques persistent. Si le nombre d’enfants vivant au sein de familles à faible revenu a diminué, pour se situer à 22,1 % en 2006, ils ont représenté cette même année 45 % des bénéficiaires de Moisson Montréal. Pour les familles à faible revenu, dont la proportion atteignait 16,7 % à Montréal en 2005, le logement continue d’être un problème. 

- Dans l’ensemble de la population, l’obésité augmente, pour atteindre près de 15 %. 

- Les citoyens recyclent volontiers (91 %), mais tardent à adopter des mesures d’économie d’énergie et d’eau. Ils sont également réticents à délaisser leur voiture au profit des transports en commun. 

- Les taux d’infractions criminelles au code de la route, de violence conjugale et d’agressions sexuelles sont tous à la baisse. En 2007, le taux de crimes haineux dans la grande région y a aussi été plus faible que dans les autres grandes villes et de l’ensemble du pays. 

- Les arts et la culture continuent d’occuper une place importante dans la vie des Montréalais. Le milieu continue de s’illustrer par la diversité de son offre et l’étendue de la clientèle, en plus de se révéler un outil d’éducation essentiel auprès des jeunes. 

Pour cette troisième édition de Signes vitaux, la FGM a innové en y intégrant un bref sondage, réalisé par la maison CROP, qui donne la parole à ceux et celles qui font l’objet de notre bilan. « Nous avons trouvé très intéressant de pouvoir faire un parallèle entre les données objectives et les perceptions de la population », a déclaré Monsieur Marcel Côté, vice-président du conseil de la FGM et président du comité directeur de Signes vitaux. 

Voici ce qui ressort de ce sondage : 

- Plus de la moitié des répondants ont identifié comme enjeux prioritaires la pauvreté, la qualité de l’environnement, les transports en commun et l’intégration des communautés immigrantes. 

- Les Montréalais sont prêts à poser des gestes pour améliorer leur milieu de vie, surtout lorsqu’on leur fournit les outils pour le faire. La récupération en est un exemple éloquent. 

La Fondation du Grand Montréal
La Fondation du Grand Montréal est un organisme de bienfaisance sans but lucratif voué au mieux-être de la collectivité du Grand Montréal. À cette fin, elle recueille des fonds de dotation permanents, en assure la saine gestion et en distribue les revenus de façon à soutenir des organismes locaux œuvrant dans divers secteurs, dont la santé, les services sociaux, les arts et la culture, l’éducation et l’environnement. 

La FGM est membre du regroupement des Fondations communautaires du Canada (FCC). L’organisme réunit 160 fondations communautaires dont l’actif collectif totalise 2,7 milliards de dollars et qui rejoignent 89 % de la population canadienne. 

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Information
Kathleen Weil, présidente et directrice générale
Fondation du Grand Montréal
Tél. : 514-866-0808 poste 101
Courriel : kathleen.weil@fgmtl.org





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