Besoins : nous constatons une grande détresse psychologique chez ces femmes qui avaient déjà des enjeux importants avant la pandémie : violence conjugale, problèmes de consommation, problèmes de santé mentale, etc. L’anxiété est bien présente chez ces femmes et leur lien avec leurs enfants est fragilisé. Nous croyons que d’offrir des ateliers virtuels à ces femmes pendant la période de pandémie, pourra alléger leurs souffrances et leur permettra de socialiser, avec la distanciation nécessaire. Résultats : cette initiative permettra de réduire les risques de rechute de ces femmes vers leurs anciens ‘patterns’ de vie ( consommation, relation amoureuse toxique, hospitalisation pour santé mentale, etc.). De plus, ces femmes qui ont très souvent des enfants, sont à risque de perdre la garde leurs enfants, la DPJ est très souvent dans leur vie. La solitude du confinement n’aide pas ces mères à poursuivre leur processus de développement de leurs compétences parentales. Au total, c’est 24 femmes et leurs enfants ciblés par ce projet.