Cette situation inhabituelle provoque une augmentation de la détresse psychologique et psychosociale des jeunes qui fréquentent notre organisation. Nos concitoyens ont besoin de pouvoir utiliser des services, que nous jugeons comme étant essentiels et sécuritaires. Cette situation impose à Cumulus d’importantes pertes financières. Une partie considérable de nos services se réalise dans les écoles primaires, secondaires et centres de formation professionnel, Cumulus a dû s’adapter à ce contexte de pandémie et les pertes de contrats qui y sont associées. Plusieurs dépenses non budgétées ont été effectuées afin d’acheter du matériel informatique pour que nous puissions continuer d’offrir certains services. Notamment, depuis la crise sanitaire, nos intervenant(e)s continuent leur suivi individuel auprès des jeunes. De plus, nous sommes en tout temps disponibles auprès des directions d’écoles et des parents qui souhaitent avoir du support. Depuis cette pandémie, nous avons réalisé des capsules préventives, et personnalisées aux écoles, qui ont été partagées dans notre réseau de contacts, auprès des directions d’écoles, des parents, des élèves, des organismes communautaires et à nos bailleurs de fonds. Nous avons également augmenté notre présence en ligne afin de faciliter le contact avec les jeunes. Enfin, Cumulus produira aussi son deuxième bulletin d’informations, biannuel.