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Panel de la FGM sur l’itinérance à Montréal



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Panel de la FGM sur l’itinérance à Montréal

"Il faut rassembler nos forces"

Montréal, le 6 octobre 2015 –  Le jour même du lancement de son rapport-phare Signes vitaux 2015, la Fondation du Grand Montréal (FGM) a réuni autour d’une même table sept intervenants reconnus dans le milieu de la lutte à l’itinérance pour  sensibiliser la population  et faire connaître davantage les actions en cours face à cet enjeu pour le Grand Montréal. L’échange, ouvert au grand public, s’est déroulé à la Maison du Père.

D’entrée de jeu, le Président-directeur général de la Fondation du Grand Montréal et animateur de la rencontre,  M. Yvan Gauthier a souligné le travail remarquable des organisations   : « Si la lutte à l’itinérance est devenu un enjeu public, c’est grâce aux efforts concertés d’organismes engagés à divers niveaux dans la lutte à l’itinérance».  La ville de Montréal s’est  même donné un plan pour enrayer l’itinérance. J'espère que ces échanges permettront une collaboration encore plus importante entre la ville, des organismes du milieu et les institutions.  M. Gauthier  a rappelé les résultats de l'opération de décompte des itinérants appelée Je compte Montréal réalisée au printemps dernier  qui a permis de tracer un premier portrait global de la situation dans le Grand Montréal.

 Prenant la parole, le Dr Olivier Farmer, professeur adjoint de clinique du département de psychiatrie de l’Université de Montréal, a plaidé pour une action davantage concertée. Du côté institutionnel, il doit y avoir, selon lui,  une mise en commun des ressources et une planification unique des services spécifiques à la lutte à l'itinérance. « Du côté communautaire, une telle consolidation est beaucoup moins probable et pourtant tout aussi nécessaire. Tant que les établissements et organismes resteront jaloux de leurs prérogatives et de leurs sources de financement, les actions resteront locales et limitées», a-t-il déploré.

 Matthew Pearce, directeur général, Mission Old Brewery a quant à lui souligné: “ La nécessité d’augmenter les parcs de logements abordables avec soutien dans tous ses modèles et selon le besoin de chaque personne itinérante, de même que l’importance de former des partenariats qui nous aideront à transformer la réalité et qui permettra d’offrir des services que chaque partenaire ne pourrait offrir individuellement. »

 Monsieur Robert Beaudry a abondé dans le même sens  : «  Je maintiens que la nécessité de développer des liens étroits avec les autres organisations et le milieu corporatif dans la lutte à l’itinérance est primordiale si l’on veut résoudre ce problème sociétal de taille.” a-t-il précisé.

 Pour sa part, Madame France Desjardins, directrice générale de la Maison du Père s’est dite fort préoccupée par le vieillissement de la clientèle. Un nombre croissant d’hommes sont aux prises avec des problèmes de santé mentale et de toxicomanie qui s’aggravent : «Cela rend la conservation d’un logement très aléatoire, malgré un suivi dans la communauté, lequel n’est pas toujours optimal, fautes de ressources financières et d’expertise requises pour les cas les plus lourds», a-t-elle souligné. 

Mme Adrienne Campbell, directrice générale des Projets Autochtones du Québec, a insisté sur la surreprésentation des Autochtones parmi les itinérants. “Alors que les Autochtones ne forment que 0,56 % de la population montréalaise, ils représentent 10 % des personnes en situation d’itinérance, c’est une réalité troublante." a-t- elle précisé.

 « Dans les suites de la Politique en itinérance, un plan d’action interministériel en itinérance a été adopté en décembre 2014. La réussite de ce plan d’action à l’échelle régionale exigera la mobilisation active de tous les acteurs concernés et les investissements nécessaires de la part du gouvernement. » a affirmé M. Pierre Gaudreau, coordonnateur, Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM)

M. Yvan Gauthier s’est dit  convaincu  que ces échanges entre experts et la population  sont  porteurs d’un enrichissement des connaissances et d’une plus grande compréhension des enjeux de l’itinérance dans le Grand Montréal.

La Fondation du Grand Montréal aide les individus, les familles et les organisations à établir des fonds pour les causes choisies dans les secteurs de l’éducation, de la santé, du développement social, des arts et de la culture et de l’environnement. La Fondation gère les avoirs des fonds et guide les donateurs en identifiant les enjeux importants de la communauté afin de soutenir efficacement les activités des organismes. Elle encourage le développement de la philanthropie comme levier important du mieux-être du Grand Montréal.

 

Depuis sa création il y a 15 ans, la Fondation du Grand Montréal (FGM) a distribué  20 M$ en subventions à plus de 1 000 organismes de bienfaisance du Grand Montréal œuvrant dans tous les secteurs de la société. Les actifs gérés par la FGM dépassent maintenant  180 M$.

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Suivez le PDG de le Fondation, M. Yvan Gauthier, sur Twitter : @YGauthier_FGM

 

Renseignements :

 

Source :

Julie Paquet

Directrice des communications

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Cellulaire : 514-996-0323

julie.paquet@fgmtl.org

Relations médias :

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Attaché de presse

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