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Communiqué de presse: La Fondation du Grand Montréal présente un portrait unique de la réalité des enfants de la métropole



 
 
Montréal, le 3 octobre 2017 — La Fondation du Grand Montréal (FGM) présente aujourd’hui à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain son rapport Signes vitauxMC des enfants du Grand Montréal, une publication unique qui dresse un portrait à multiples facettes des enjeux au cœur de la vie des enfants de la région métropolitaine. Réalisé dans le cadre des célébrations de 2017, ce rapport est issu de la mise en commun de l’expertise et des données de 30 organisations et experts de tous les secteurs. Il s’aligne sur les Objectifs de développement durable adoptés en 2015 par 193 pays membres des Nations Unies.
 
« La FGM a choisi de consacrer cette édition spéciale de Signes vitauxMC à la jeune génération. Nous avons fait ce choix d’abord parce que c’est dans la métropole que le poids démographique des 820 000 enfants de moins de 18 ans est le plus élevé au Québec. Mais c’est surtout parce ces jeunes représentent l’avenir de notre communauté que nous avons choisi de leur consacrer cet exercice, qui nous a permis d’identifier les principaux enjeux auxquels ils sont confrontés »,  explique Yvan Gauthier, président directeur général de la Fondation du Grand Montréal.

La faim, un enjeu majeur à Montréal et au Canada


À Montréal, 11 % des ménages vivent de l’insécurité alimentaire, c’est-à-dire que la qualité ou la quantité des aliments qu’ils consomment n’est pas adéquate. Il s’agit d’un pourcentage plus élevé qu’au Québec et qu’au Canada. Concrètement, ce sont près de 35 000 enfants de moins de 18 ans qui reçoivent chaque mois une aide des banques alimentaires de Moisson Montréal, Moisson Laval ou Moisson Rive-Sud. De plus, 46 % des élèves du secondaire de Montréal ne déjeunent pas avant d’aller à l’école, comparativement à 38 % à l’échelle du Québec. Ces données expliquent en partie pourquoi le Canada se classe au 37e rang sur 41 pays riches pour la situation de la faim selon le classement de l’UNICEF.
 
Un taux élevé de violence envers les enfants

Les taux de violence familiale dans la région métropolitaine de recensement de Montréal sont plus élevés que ceux d’autres régions métropolitaines du Canada. Les régions métropolitaines de recensement de Saint John au Nouveau-Brunswick, Saguenay, Québec, Trois-Rivières et Gatineau sont les seules au Canada qui affichent des taux de violences familiales plus élevés qu’à Montréal.  

Un réseau d’éducation accessible et inclusif

Heureusement, en plus des services de garde à contribution réduite, les enfants de la grande région de Montréal ont accès à une éducation inclusive et de qualité au préscolaire, primaire et secondaire. En matière de persévérance scolaire, le taux de diplomation au secondaire est en progression : 61 % après 5 ans, mais 80 % après 7 ans. « C’est dire que plusieurs décrocheurs raccrochent », résume M. Yvan Gauthier.

Une situation de pauvreté importante mais atténuée

La pauvreté est encore bien présente chez nos enfants, alors que Montréal a le plus grand nombre de quartiers à faible revenu au pays. En contrepartie, les impôts et transferts sociaux font passer le pourcentage des moins de 18 ans qui vivaient en situation de faible revenu de 22 % à 16 % à Montréal.
 
Environnement de vie favorable

« Sur une note positive, on remarque que nos enfants évoluent dans un milieu de vie sain à plusieurs égards », souligne M. Gauthier. Plus de 90 % des enfants à Montréal et à Laval vivent à moins d’un kilomètre d’un parc ou d’un espace vert. La qualité de l’air s’améliore à Montréal et les écoles se démarquent par la proximité de pistes cyclables et par un « potentiel piétonnier » élevé.
 
 Il faut tout un village pour nos enfants 

« Le document Signes vitauxMC ne propose pas d’analyse de ces constats. Il est publié pour susciter des discussions. Des organisations et institutions ont déjà annoncé des initiatives importantes et nous espérons voir surgir un plus grand nombre de projets innovants en faveur des enfants dans le Grand Montréal. Le rapport Signes vitauxMC décrit une réalité multidimensionnelle et les réponses doivent être plurielles, et surtout, inclure les enfants dans une vision de développement durable », rappelle Yvan Gauthier, président-directeur général de la Fondation du Grand Montréal.
 
Un rapport en lien avec celui de l’UNICEF

Le rapport Signes vitauxMC s’inscrit dans une démarche pancanadienne coordonnée par Fondations communautaires du Canada. Signes vitauxMC des enfants du Grand Montréal 2017 s’inspire de la structure du rapport Innocenti 14 publié en juin dernier par l’UNICEF. Dans ce rapport, l’UNICEF classe le Canada au 25e rang parmi 41 pays riches en matière de bien-être des enfants et des jeunes alors qu’il était au 12e rang en 2007.
 
À propos de la Fondation du Grand Montréal 

La Fondation du Grand Montréal met  de l’avant un modèle collectif en philanthropie par la création en son sein de fonds et de fondations clés en main pour les individus, les organismes et les entreprises du Grand Montréal. Comptant actuellement plus de 500 fonds, elle offre la possibilité de conseiller et d’aider le créateur d’un fonds à s’engager dans la communauté.  Depuis sa création en 1999, La FGM est devenue un carrefour philanthropique, tout en étant un levier d’investissement important pouvant soutenir les projets et les initiatives durables de tous les secteurs de la société. 
 
 

Source
Fondation du Grand Montréal
Corinne Adelakoun
Directrice des communications
Corinne.adelakoun@fgmtl.org
514.866-0808 ext. 109
 
Relations médias
Olivier Lapierre
COPTICOM
olapierre@copticom.ca
514.583.3868




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